Un enjeu concret et quotidien pour les acteurs du transport, notamment sur les corridors Douala–N’Djamena ou Douala–Bangui.
Le retour d’expérience partagé a mis en lumière plusieurs points clés :
✅ Une amélioration notable ces derniers mois : les GPS sont désormais plus régulièrement disponibles, ce qui réduit les délais liés aux formalités de mise en route.
✅ Un renforcement des exigences douanières : dès qu’un BL, un BGFT et un numéro d’EFTEC sont établis, la procédure est engagée et le GPS est posé immédiatement.
✅ Une réglementation stricte : lorsqu’un camion change ou tombe en panne, les équipes n’ont souvent pas la possibilité de retarder la pose du GPS — sous peine de sanctions ou de PV.
✅ Une collaboration indispensable : transitaires, transporteurs et douanes doivent rester parfaitement alignés pour éviter les retards et fluidifier les opérations.
Ces échanges pratiques et authentiques rappellent à quel point la logistique est un secteur vivant, exigeant, où chaque détail compte.
Et c’est précisément pour cela que la Compagnie Africaine de Logistique et de Transit organise ces moments :
créer un espace où le terrain parle, où les défis se partagent, et où des solutions émergent ensemble.
