Le cabotage maritime

Lors de notre récent déjeuner d’échanges, un point a particulièrement interpellé l’une des participantes : le cabotage maritime, un levier stratégique encore trop méconnu dans notre sous-région.

Alors que le cabotage routier est strictement encadré — un camion immatriculé dans un pays ne pouvant pas opérer librement à l’intérieur d’un autre — le cabotage maritime offre une souplesse bien plus large au sein de la zone CEMAC.

En effet, seuls les navires battant pavillon d’un État membre peuvent circuler et desservir librement l’ensemble des ports de la sous-région.
Cette clarification a permis de mettre en lumière plusieurs enjeux majeurs :

✅ Un navire immatriculé Cameroun, Gabon ou Guinée équatoriale peut desservir tous les ports de la CEMAC, enchaînant par exemple Douala, Kribi et d’autres ports de la région.
✅ Les produits locaux peuvent circuler plus efficacement, réduisant les coûts logistiques et améliorant la compétitivité.
✅ Une intégration maritime renforcée soutient l’autonomie logistique des États et des entreprises.

Ce moment de partage a permis aux participants de mieux saisir comment le cabotage maritime peut devenir un véritable moteur de fluidité, d’efficacité et de croissance pour nos échanges régionaux.

Un échange riche, au cœur de la vision portée par la Compagnie Africaine de Logistique et de Transit :
bâtir une logistique moderne, connectée et compétitive, au service du développement de la sous-région.

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